Cérémonial des évêques PDF

Les  ministères institués  de Lecteur et d’Acolyte sont proposés à des laïcs depuis 1972. Ils donnent cérémonial des évêques PDF à une institution liturgique, d’où leur nom.


Distribution de la communion : Pas d’interdiction ni d’autorisation particulières requises. Pour ceux qui portent la soutane, on utilise alors une aube courte nommée surplis. Le seul accessoire admis par-dessus l’aube – dans le cadre du rite romain – est une croix, portée sur la poitrine, supportée par un cordon, parfois aussi aux couleurs liturgiques, qui peut, être, prolongé d’un gland dans le dos. Il faut cependant noter que c’est un usage récent d’origine française, et non une tradition de l’Église. Le vêtement liturgique est obligatoire pour toute personne qui effectue un ministère dans le chœur : « Le ministre qui ne sera pas revêtu du vêtement sacré ou d’une soutane et d’un surplis ou d’un autre vêtement légitimement approuvé, n’entrera pas dans le chœur durant les célébrations sacrées.

Traditionnellement le vêtement de ville n’est toléré que pour les messes non chantées, non encensées et servies par une seule personne. Les acolytes anglicans sont l’équivalent des enfants de chœur catholiques. Ils sont vêtus de la soutane et du surplis plus souvent que ces derniers. Dans l’Église orthodoxe, le terme  acolyte  désigne le plus vieux des servants d’autel mais n’a pas de tâche spécifiquement différente. Par extension, on appelle  acolyte  quelqu’un qui est au service de quelqu’un d’autre, ou son compagnon. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 29 décembre 2017 à 22:33.

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Le sacrement de l’ordination, Pietro Antonio Novelli, 1779. Pour l’Église, l’ordre est le sacrement par lequel la mission confiée par le Christ à ses Apôtres continue à être exercée dans l’Église, jusqu’à la fin des temps. Le sacerdoce ministériel est au service du sacerdoce commun, il est relatif au déploiement de la grâce baptismale de tous les chrétiens. Au nom de toute l’Église, cela ne veut pas dire que les prêtres soient les délégués de la communauté.

Tout candidat doit recevoir les ordres successivement, diaconat, presbytérat puis épiscopat. Et s’il devient veuf, il ne peut se remarier. Les rites initiaux : il y a d’abord la présentation et l’élection de l’ordinand, l’allocution de l’évêque, l’interrogatoire de l’ordinand, les litanies des saints. Tout cela atteste que le choix du candidat s’est fait conformément à l’usage de l’Église et préparent l’acte solennel de la consécration.

Puis l’ordination proprement dite, l’imposition des mains en silence. L’imposition est suivie de la prière consécratoire. Et enfin des rites complémentaires, plusieurs rites viennent exprimer et achever d’une manière symbolique, le mystère qui s’est accompli. La consécration épiscopale, en même temps que la charge de sanctifier, confère aussi des charges d’enseigner et de gouverner. La matière du sacrement est cette imposition des mains en silence. La forme est la prière consécratoire qui suit. S’il est nommé à la tête d’un diocèse, il est alors installé par l’archevêque, et on parle de sacre.

Quand un évêque est transféré d’un diocèse à un autre, on ne célèbre pas un sacrement, mais une installation. Onction d’huile des mains d’un prêtre nouvellement ordonné. Christ-prêtre et le rend capable d’agir au nom du Christ-Tête. Il peut ensuite être mis à la disposition d’un autre diocèse ou incardiné définitivement dans celui-ci.