Cadrans solaires de Haute-Savoie PDF

Sa forme la plus simple est un bâton planté verticalement dans le sol. Nord-Cadrans solaires de Haute-Savoie PDF correspondant à la méridienne du lieu.


Les hommes ont inventé les cadrans solaires pour mieux suivre et calculer le temps,  » savoir l’heure qu’il est « , cela en observant le déplacement et la rotation de l’ombre d’un piquet ou d’une tige, appelé  » style  » ou  » gnomon « . Si l’horloge mécanique a porté un coup sévère aux cadrans solaires, ils n’ont pas pour autant disparu et d’ailleurs, on les utilise de plus en plus dans les écoles et collèges.
Aujourd’hui, les membres de la  » Commission des Cadrans solaires « , au sein de la  » Société Astronomique de France « , ont pour mission d’inventorier ces cadrans, de les photographier, d’en construire de nouveaux ou de réhabiliter les anciens. C’est ainsi qu’en Haute-Savoie plus de 150 cadrans ont pu être découverts, photographiés et décrits. Le but de cet ouvrage est de faire connaître tous ces cadrans, composantes du patrimoine de la région, et l’invitation à les découvrir s’adresse tout autant aux habitants du département qu’aux touristes qui viennent profiter des lacs (Annecy, Léman) ou de la montagne (Mont-Blanc). En parcourant vallées, villes et villages, d’églises en mairies, de chalets en auberges, les promeneurs curieux auront tout loisir de s’arrêter devant les plus beaux cadrans des lieux et de suivre le déplacement quotidien de l’ombre du style sur les chiffres des heures. L’auteur apporte d’ailleurs en fin de livre quelques précieuses indications pour apprendre à lire l’heure au cadran. Une idée originale pour allier tourisme, histoire et patrimoine… Bonne visite à tous, au long de cet itinéraire !

L’histoire du gnomon remonte à l’Antiquité, que ce soit dans le bassin méditerranéen ou en Chine. Ses applications initiales ont été mises en place à cette époque. Occident, l’établissement d’un calendrier sans dérive excessive nécessita la connaissance de la longueur de l’année tropique avec une plus grande exactitude. Ce sera l’époque des grands gnomons associés aux méridiennes astronomiques.

De nos jours, il est parfois employé dans des applications concernant les cadrans solaires, comme déterminer l’orientation d’un mur. Mais sa plus belle utilisation est sans conteste dans le domaine de l’exploration spatiale. Des missions automatiques ont emporté dans leurs  soutes  quelques gnomons pour repérer la position du Soleil aux heures des planètes visitées. Le réalisateur, lui, est appelé cadranier.

Souvent le gnomoniste et le cadranier ne sont qu’une seule et même personne. Le plus souvent, le style est parallèle à l’axe de rotation de la Terre, on parle alors d’un cadran à  style polaire . Il désigne l’élément qui laisse passer les rayons du Soleil. C’est, le plus souvent, un trou cylindrique pratiqué dans une plaque scellée en hauteur dans un mur, une verrière d’un local recevant la ligne méridienne.