Claude Simon, Photographies, 1937-1970 PDF

Un article de Wikipédia, l’claude Simon, Photographies, 1937-1970 PDF libre. Claude Roy dans sa maison de campagne, en 1983.


Claude, élevé à Jarnac, se lie d’amitié avec François Mitterrand avec qui il fait une partie de ses études. Appelé par ses obligations militaires, il est déjà soldat lorsque la guerre éclate. Alors que son premier poème est publié par Pierre Seghers dans Poésie 40, il est fait prisonnier au mois de juin 1940. Dès octobre 1940, il s’évade et gagne la zone libre. C’est là qu’il écrit ses premiers poèmes : L’absent, en mémoire du sergent Raphaël Roy, et Un mort m’attend à la maison, en mémoire du lieutenant Félix Roy. En 1941, son expérience de la guerre et l’action d’un régime de Vichy imprégné de maurrassisme l’amènent à cesser sa collaboration à Je suis partout. Ces derniers le persuadent d’adhérer au Parti communiste en 1943.

Claude Roy se montre aussi un analyste profond des réalités des pays qu’il découvre. Il amorce sa collaboration à France Observateur à partir de 1957. France Observateur et des mouvances sartrienne et chrétienne. 1966 pour y intervenir de nouveau. Il effectue aussi un reportage aux États-Unis durant l’été 1969. Gallimard, dont il devient membre du comité de lecture jusqu’à sa mort. Nouveaux Philosophes sur la question du goulag.

De même, dans le Nouvel Observateur de juillet 1979, il évoque longuement la Chine telle qu’elle lui est apparue lors d’un voyage récent. Dans son débat avec ce dernier en juin 1980, il critique sa position qui assimile les insuffisances et les tares des démocraties bourgeoises aux crimes des régimes totalitaires, voire aux crimes nazis. En 1985, il reçoit le premier prix Goncourt de la poésie de l’académie Goncourt. Ses dernières années restent celles d’un homme d’une très grande culture, d’un sage qui n’est dupe de rien.

Il écrit qu’il a conclu  une paix honorable ou du moins un armistice acceptable avec le monde et lui-même, sans se résigner à l’iniquité de la vie, ni s’aveugler sur ses propres manques. De 1983 à l’année de sa mort, il publie six volumes de son journal intime, œuvre d’un genre unique qui mêle réflexions, récits, carnets de voyages, poèmes et aphorismes, et qui couvre les années 1977-1995. Les machines à tout faire , Balland, 1973. Le chat qui parlait malgré lui, Folio Junior, 1982.