Crépuscule chez Mac PDF

Jacques BERGIER , est crépuscule chez Mac PDF le 8 Août 1912 à Odessa en Ukraine et mort à Paris le 23 Novembre 1978 et est enterré au cimetière juif de Pantin. Vous trouverez une remarquable bibliographie de J.


Steadfast Haynes, vétéran de la CIA, est mort à Washington dans une chambre d’hôtel dont la fenêtre donnait sur la Maison Blanche. Il laisse un fils de trente-deux ans, Granville, ex-flic devenu acteur, et des mémoires pour lesquels un acheteur anonyme propose 100 000 dollars. Granville s’aperçoit très vite que ces mémoires suscitent des intérêts passionnés et contradictoires. Ne cherche-t-on pas en fait a enterrer le livre ? Granville demande conseil à Mc Corkle et Padillo, deux baroudeurs qui ont bien connu son père et tiennent aujourd’hui le Mac’s place, un bar-grill où les intrigues vont bon train. Un passionnant thriller politique par l’auteur de La Quatrième Durango » et des « Faisans des îles », publiés en Rivages / Noir. »

De plus, il est utile de savoir que Jacques Bergier, était un casse-tête pour les savants, car il avait la faculté de lire des ouvrages en plusieurs langues, à une vitesse incroyable. Il connaissait par exemple parfaitement le français, l’espagnol, l’hébreu, le tchécoslovaque, le polonais, l’italien et tâtait encore que deux ou trois autres langues. Il avait donc une incroyable faculté d’assimilation des nombreux nouveaux ouvrages scientifiques ou autres que lui enviaient sûrement bien de ses contradicteurs, car il les invitait souvent, à propos d’un sujet brûlant, à se documenter dans une liste impressionnante d’ouvrages que lui, il avait bien lus souvent en anglais ou dans d’autres langues. 2013V oici une info très bizarre de R. Charroux, et qui nous interpelle franchement et qui se trouve en page 218 de son ouvrage « Histoire inconnue des Hommes depuis cent mille ans », Edition de Mars 1973, et ouvrage dont le manuscrit d’origine est de 1963. Nous n’avons pas non plus trouvé, dans ce premier livre de Charroux une autre référence antérieure mentionnant cette extraortinaire l’affaire Muroc Air Field, alors que Charroux, nous en parle ici, comme si c’était une affaire très connue, qu’il avait déjà expliquée.

Mais, en ce qui concerne le site ARTivision, son Webmaster considère que chacun à son petit rôle à jouer dans la Grande Horloge cosmique qui dirige l’Univers, comme chaque petite roue dentelée d’un réveil mécanique est utile. Que cela soit clair ici, une fois pour toutes. Notre planète est une boule de bilboquet. Elle est percée aux deux bouts, aux deux pôles et l’on peut accéder à l’intérieur par l’un ou l’autre de ces orifices. Elle n’est pas nouvelle et l’on se souvient plus particulièrement des théories aussi abstruses que métaphysiques développées, naguère par les nazis.

Il n’y a pas si longtemps au Fort Delgrès de Basse-Terre en Guadeloupe, s’est tenu un forum de la BD, où les plus grands spécialistes du genre, montraient leurs œuvres. Mais ce Tarzan d’ Edgar Rice Burroughs, nous présente l’histoire de David Innes, ingénieur des mines, qui a accepté de financer la construction d’un excavateur de type nouveau inventé par son ami Abner Perry. Les deux hommes effectuent un test dans le désert du Sahara, et tombent dans le monde intérieur inconnu de Pellucidar. Donc ce Tarzan, ne connaissait donc pas les ouvertures polaires, comme celui de Russ Manning, dont nous allons donner ci-dessous quelques infos. C’est donc Russ Manning lui-même, qui autour de 1970, a imaginé cette affaire de voyage de Tarzan en dirigeable vers le Pôle Nord. Ces vignettes sont parues en France, journellement par bandes de trois au maximum, du 23 Nov.

Mais il y a aussi le fait qu’à intérieur de la Terre existe un Soleil et que donc l’horizon qui n’est plus une ligne droite, mais une surface courbée qui remonte toujours plus. Pas mal n’est-ce pas cette imagination hors norme de l’auteur ! Cependant, si l’on voit dans ces quelques images, déjà apparaître des reptiles volants préhistoriques, nommés des Ptéranodons, nous ignorons, si dans le reste de la BD, il est fait aussi mention des mammouths. La « terre creuse » fut redécouverte, pourtant. Les partisans actuels de « la terre creuse » ne paraissent ni des fous ni des maniaques.

Sage comportement et attitude scientifique s’il en fut. Car rien n’exclut, a priori, l’idée d’une Terre plus compliquée et riche de mystères qu’on ne l’imagine. Terre comprenant des espèces de prolongements dans d’autres dimensions. Des scientifiques d’URSS se sont intéressés à cette théorie. Mais revenons à la version des « orifices polaires ».

On devrait les voir, après tout, au moins celui du pôle nord, ce point géodésique idéal que l’ère moderne se flatte d’avoir parfaitement situé. La société londonienne déjà citée a réuni des témoignages d’explorateurs et de marins qui prétendent avoir accédé aux lisières du trou énigmatique. Qu’on sache, tout d’abord qu’aucune ligne commerciale ne passe au pôle. Il ne fait aucun doute que si l’on annonçait un vol passant directement au dessus du Pôle, il attirerait un grand nombre de passagers désireux d’éprouver une sensation nouvelle.

Or chose bizarre, aucune ligne aérienne n’a jamais offert un tel vol. Les publicités qui affirment le contraire trichent peu en vérité. De 200 km seulement, il est vrai. Mais c’est plus qu’il n’en faut pour interdire aux occupants des « jets » de jeter un regard dans le puits, si puits il y a.

N’ont-ils pris aucune photo révélatrice ? Mais son histoire aussi pose des énigmes en cascade. Il s’agit d’une vue prise par le satellite américain Essa 7, le 23 novembre 1968. Comme vous le voyez, c’est l’Agence Scoop qui répond, sans pouvoir donner d’explication sur la destination prise par le négatif en question et chose étrange, ni Paris Match, ni Scoop, ne connaissent l’adresse de l’Agence World Book Science Service, qui était le propriétaire de ce négatif si indispensable. L’image présente, en effet, un trou noir. Une septième, toutefois, manquerait, et le « trou » ne serait rien d’autre que le vide laissé par la pièce manquante du puzzle. Les partisans de la terre creuse ne furent pas satisfaits de cette réponse simpliste.

Ce chiffre ne pouvait suffire à décourager les fervents. Ils sollicitèrent encore: « Qu’on nous laisse donc les consulter ». Cette fois, ce fut le silence définitif. On continue à attendre désespérément un démenti ou une confirmation. Rappelons aussi, que nous avons en notre possession une autre photo comme celle de Essa 7, le 23 novembre 1968. Ce document de la NASA, nous l’avons personnellement obtenu en 1975, des mains de l’Agence USIS qui siégeait à cette époque au sein même de l’Ambassade Américaine, 2 rue Saint-Florentin à 75042 Paris. Ce document serait aussi une photo mosaïque, réalisée par le Dr David S.

L’affaire de la Terre creuse, polarise désormais de nombreux sites, plus ou moins sérieux, qui ne font que recopier des images d’un peu partout, surtout celles que nous avons été les premiers dès Septembre 2000, à lancer sur le Web Français. En effet, pour nous renseigner au sujet de cette vidéo, et afin de savoir s’il ne s’gissait pas d’un hoax, . Directeur et ami de la revue « Top Secret » qui a présenté, rapellons-le un dossier pointu sur cette affaire incroyable de Terre creuse. Subject: RE: Du nouveau important sur ARTivision. Les effets de flammes sont trop réguliers. Si l’on compare la zone avec ce que l’on voit sur les pôles des autres planètes, ça n’a pas grand-chose à voir. En outre les navettes et l’ISS, ne peuvent pas se rendre si près des pôles à si basse altitude.