Culture de Richesses (Culture de bonheur t. 1) PDF

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. Un individu, communauté ou pays qui possède une abondance de bien et possession est riche. L’opposition de la richesse, culture de Richesses (Culture de bonheur t. 1) PDF la pauvreté.


Vouloir devenir riche n’est pas de l’utopie, c’est plutôt légitime et salutaire ! Vous serez à l’abri des besoins non satisfaits et vous aurez une liberté financière extraordinaire!

Pourquoi une créature humaine, créée par Dieu à l’image de Dieu se priverait-elle des richesses de son Créateur ?

Pour quelles raisons un prince ou une princesse serait-il (elle) indifférent(e) vis-à-vis des richesses du Roi ? Pourquoi un dieu ou une déesse refuserait-il de prendre conscience de sa divinité et de s’approprier sagement des richesses d’ici-bas ?

[…] Car avant même de moissonner les richesses désirées et expressément formulées, vous développerez des aptitudes suivantes […]: la mémoire, la persévérance, la confiance en Dieu, la confiance en soi, la confiance aux autres, la confiance en la vie, la foi, l’espérance …

Grâce à la méthode inédite qui est développée dans « culture de richesses, vous apprendrez :

Comment prendre conscience de sa propre divinité
Comment s’inspirer d’affirmations puissantes pour désirer les richesses de ce monde
A quel moment de la journée s’appliquer pour cultiver et récolter les richesses matérielles
Quelle position adopter lors de la mise en oeuvre de la méthode « culture de richesses »
Quels sont les 9 versets bibliques qui magnétisent vers vous des biens matériels terrestres
Comment donner pour recevoir en abondance
comment demander et recevoir comme un prince, comme une princesse

L’auteur de ce livre, ne se contente pas de prôner, entre autres, le pouvoir du don. Il met en pratique cela en vous gratifiant des bonus suivants dont la valeur représente plus de 2 fois celle du livre électronique :

1. Audio de reprise des paroles encadrées (format mp3)
2. Audio de reprise des 9 versets à répéter (fmp3)
3. Affirmation positive inspirée de la couverture de « culture de richesses » (pdf)
4. Tableau de vision imagée (format pdf)
5. Tous les versets positifs contenant les mots riche, richesse, ( pdf)
6. Condensé de la méthode sur Powerpoint (format ppt)
7. Pensée d’autosuggestion scripturale (pdf)

Acheter tout de suite cet ebook et obtenez les 7 bonus via le site de l’auteur: http://www.culturedebonheur.com ou par l’adresse: cordellgo[email protected]

Le concept de richesse est très centrale dans le domaine de l’économie. La répartition de la richesse a fait l’objet de réflexions de la part de penseurs depuis l’Antiquité. En introduisant la notion de chrématistique, Aristote a condamné la pratique visant à l’accumulation de richesses pour elles-mêmes, et non en vue d’une fin autre que le plaisir personnel. Au Moyen Âge, saint Thomas d’Aquin a cherché à réconcilier la pensée d’Aristote avec la doctrine chrétienne, et a ainsi développé la philosophie scolastique.

Adam Smith, fondateur de l’école dite classique d’économie, a critiqué le mercantilisme, et en particulier le bullionisme, en déniant à l’or et à l’argent leur valeur de mesure de la richesse, et soulignant qu’il s’agit d’une richesse essentiellement princière. Par la suite, la production de richesses sera associée à la notion de facteurs de production, qui sont essentiellement le capital et le travail. La nature et la mesure de la richesse ont varié avec le temps. L’or et l’argent importés d’Amérique apportent la richesse aux pays européens. Pour les mercantilistes la richesse d’un pays est celui de l’État. Elle est mesurée par les stocks d’or et d’argent qu’il possède. L’ouverture des voies maritimes promeut le commerce de nouvelles marchandises.

Ils mettent l’accent sur la production agricole, seule productrice de richesses. La mesure de la richesse d’une nation est donnée par la production agricole non consommée par les agriculteurs. L’ordre naturel succède à l’ordre marchand. Les classiques apparaissent avec l’émergence de la société industrielle. Le travail devient la valeur fondamentale. Ce sont les valeurs d’usage qui constituent la richesse. Des lois universelles et intemporelles gouvernent la production et l’échange de richesse.

L’ordre naturel régit les comportements humains. Karl Marx recherche les  lois naturelles  de la production capitaliste. Comme les classiques il pense que le prix du marché tend à se fixer autour de la valeur du travail incorporé et que la richesse correspond à la valeur d’usage. L’ordre est déterminé par les contextes historiques et les rapports sociaux. La société est vue par les néoclassiques comme une somme d’individus. Selon Friedrich Hayek l’économie est régie par des ordres spontanés. Ces ordres ont été fixés à travers le temps par la sélection des comportements permettant à la société de fonctionner de façon satisfaisante.

Les hommes n’ont aucun pouvoir sur eux. Pour les institutionnalistes les institutions jouent un rôle central dans l’économie. L’unité d’analyse n’est pas l’individu mais le groupe social. L’utilité sociale doit être réintroduite dans l’analyse économique. La richesse d’une société s’évalue par ses valeurs sociales. La richesse est évaluée par la valeur d’échange en conformité avec la prééminence accordée au marché. Le PIB est contesté à la fois sur sa pertinence économique et sur sa validité en tant qu’indicateur de richesse.

Pour Daniel Bachet la richesse produite par l’entreprise n’est pas le profit mais la valeur ajoutée. Un tel débat nécessite la création de nouveaux indicateurs. De nombreux autres indicateurs économiques existent, tenant compte des insuffisances du PIB. Mais aucune tentative de les regrouper dans un indicateur synthétique unique n’a pu s’imposer.