Exercices de théorie financière PDF

Please forward this error screen to sharedip-16015312934. L’exercices de théorie financière PDF des entreprises détermine celle des ménages Au niveau global, c’est-à-dire au niveau du monde entier, l’épargne et l’investissement ne sont que les deux faces d’une même réalité : l’accumulation.


Ce livre vous invite à mieux comprendre le comportement des agents économiques opérant sur les marchés financiers et à découvrir plus particulièrement trois notions fondamentales : le choix en avenir incertain, l’équilibre et l’arbitrage. Il vous propose ensuite de vous exercer à la gestion des trois types d’instruments financiers essentiels que sont les actions, les obligations et les options. Vous trouverez dans chaque chapitre :
• des QCM accompagnés de réponses commentées ;
• des rappels de cours ;
• des exercices assortis de corrigés très détaillés.
Cet ouvrage s’adresse à tous les étudiants suivant des cours de théorie financière (maîtrises d’économie, de sciences de gestion et de mathématiques appliquées, écoles de commerce et d’ingénieurs, CAPET et agrégation). En complément des exercices, des feuilles de calcul réalisées sous Excel vous sont proposées à titre facultatif et gracieux sur le site Internet de Nathan-Université. Elles ont pour but de faciliter vos calculs et de vous permettre, par la simple modification des données, de procéder à de multiples simulations.

Très schématiquement, l’investissement est l’accumulation du point de vue des entreprises et l’épargne est l’accumulation du point de vue des ménages. Si l’on divise les agents économiques en deux catégories de telle sorte que les entreprises soient les seules à produire et à investir et que les ménages ne fassent que consommer, l’accumulation des ménages ne peut être rien d’autre que la contrepartie de l’accumulation des entreprises. Quand l’accumulation des entreprises est nulle, l’accumulation des ménages ne peut être que nulle. Or, globalement, les ménages veulent toujours s’enrichir, autrement dit ils veulent toujours épargner. Il apparaît alors une contradiction entre le désir d’accumulation des ménages et son impossibilité au niveau macroéconomique. Une accumulation trop faible des entreprises provoque la crise Pour continuer à épargner, les ménages réduisent leur consommation. Mais en réduisant leur consommation, ils réduisent la production et donc leur revenu.

En voyant leur revenu baisser, les ménages vont réduire à nouveau leur consommation. L’activité économique va chuter jusqu’à ce que les ménages soient trop pauvres pour pouvoir épargner. En d’autres termes, le désir d’enrichissement des ménages est contraint par l’investissement des entreprises. Or, celui-ci est lié à la croissance de l’économie. Si l’économie atteint un plafond d’activité, l’investissement net qui mesure l’accumulation des entreprises finit par s’annuler car la croissance du stock de capital correspondant à l’investissement brut est alors compensée par la dégradation du capital. Une croissance perpétuelle pour éviter la crise Une économie ne peut donc se maintenir sans crise que si des progrès permanents de la productivité permettent une croissance perpétuelle.

Du fait de la limitation des ressources naturelles et humaines, seuls des progrès techniques les rendent possible mais rien ne peut garantir qu’ils soient suffisants pour assurer le plein-emploi. La crise de 1929 pouvant être considérée comme l’une des causes majeures de la seconde guerre mondiale, il apparaissait fondamental à Keynes de proposer des solutions pour éviter qu’elle ne se reproduise. Aussi, il propose de faire intervenir l’État. Une solution pertinente en cas de blocage durable de la croissance ? Mais, si les progrès techniques sont insuffisants, la croissance peut durablement se bloquer. Le problème est alors de savoir si l’endettement de l’État peut, lui aussi, être durable.

Vers de nouvelles politiques keynésiennes Le ralentissement de la croissance mondiale laisse à penser que les effets positifs de la mondialisation s’estompent et que le monde risque fort de connaître une nouvelle crise en l’absence de progrès technique majeur. On peut espérer que, une fois encore, la théorie keynésienne permettra de jeter les bases de politiques économiques capables de l’éviter. Il faut cependant, pour cela, ne pas considérer la théorie keynésienne comme un dogme et savoir l’adapter aux réalités d’aujourd’hui, il faut surtout ne pas la confondre avec les politiques de soutien de l’activité par des déficits publics. Les textes présentés ici visent à présenter le plus simplement possible les principes généraux qui fondent l’ouvrage de Keynes, ils essayent également de les adapter à la réalité d’aujourd’hui. Déficits publics : remède miracle ou bombe à retardement ?