Histoire des institutions, tome 3 : Le Moyen Age PDF

Les plus anciens textes mathématiques connus sont des problèmes histoire des institutions, tome 3 : Le Moyen Age PDF’arpenteurs. Il s’agit de calculer des surfaces de champs, et de partager des parcelles en parts égales. Europe depuis la fin du moyen âge jusqu’au seuil de la seconde guerre mondiale.


Au milieu des crises diverses des XIVe et XVe siècles, le Roi poursuit une politique très précise : d’une part il s’agit de l’unification du pouvoir politique. Le Roi cherche à exercer seul les droits de justice, de finance, etc. A cela correspond une certaine élimination des droits des puissances autonomes, et une organisation des grands services publics royaux. D’autre part, il s’agit de la centralisation du pouvoir : il ne suffit pas que tout pouvoir soit repris par l’appareil royal, il faut encore que celui-ci soit un appareil centralisé, dans lequel toute décision part du sommet. Le Roi détient seul le pouvoir. Les organes de l’Etat ne sont que ses conseillers ou ses agents d’exécution. Mais cette centralisation est encore arrêtée par la structure du Royaume en corps, Etats et pays.
JACQUES ELLUL

Ce dossier consacré à l’histoire de la logique sera composé de trois articles. Stoïciens puis travaillée sous toutes les coutures de la rhétorique à travers toute la scolastique du Moyen Age, quitte brusquement le lieu qu’elle occupait depuis deux millénaires dans l’ensemble des connaissances. Pourquoi, alors que leur science est confrontée à des problèmes important liés à son développement même et à sa nature, des mathématiciens anglais se sont-ils intéressés à ce qui était alors considéré comme une partie de la philosophie pour la transformer, semble-t-il, en une branche de l’algèbre ? Comment ce bouleversement a t-il été vécu non seulement par les acteurs, mais aussi par ceux qui se sont trouvés concernés, que leurs intérêts soient littéraires ou scientifiques ? Utilisattion en classe – Le contenu de ces articles peut sembler trop spécialisé pour des élèves du secondaire qui pourraient être rebutés par les détails. Cette approche critique des nombres aztèques et mayas voudrait attirer l’attention des lecteurs sur les principaux systèmes d’écriture du nombre en usage dans l’antiquité mésoaméricaine.

Les principaux sont les numérations écrites mayas et aztèques. La numération vigésimale additive des scribes aztèques, qui l’utilisèrent notamment pour noter, le plus souvent sous forme de nombres ronds à un ou deux chiffres significatifs, les quantités de tributs que chaque communauté devait remettre à la Triple Alliance. Autre différence, les Mayas écrivaient de nombreuses égalités liant dates et durées, tant de la vie politique des cités que des récits mythologiques. Par contre, à l’époque coloniale, les Aztèques développèrent de nouvelles formes d’écritures des cadastres, et peut-être des procédés d’approximation des surfaces.