Introduction à la psychologie positive PDF

La psychologie positive a rapidement connu un franc succès auprès du grand public. Seligman, a introduction à la psychologie positive PDF que la psychologie avait consacré trop exclusivement ses efforts sur la maladie mentale, négligeant l’autre extrémité du spectre soit le fonctionnement optimal, le sens et le bonheur. Cependant, la psychologie positive a des racines plus anciennes.


La psychologie positive est la science du bonheur. Avec intelligence et clarté, Ilona Boniwell nous initie aux concepts et aux applications pratiques de cette approche.

Certains de ses principes remontent aux conceptions d’Aristote d’une nature humaine bonne et basée sur les vertus. Le terme de psychologie positive apparaît chez Maslow, en 1954, dans son livre Motivation and Personality dont le dernier chapitre s’intitule Vers une psychologie positive. Les recherches dans le domaine, et l’intérêt pour ce domaine en général, ont connu une véritable explosion. Plusieurs dizaines d’universités américaines et européennes dispensent des cours sur la psychologie positive. L’engouement constaté dans les milieux académiques et dans la culture populaire a fait l’objet d’études systématiques récentes. Pour la résilience, on est passé d’environ 100 à près de 1 600 pour les mêmes années.

Pour les forces de caractère, on est passé d’environ 100 à 800 publications, toujours lors de la même période. La psychologie positive a nécessité la validation de nouveaux questionnaires développés pour mesures les concepts importants de ses théories. Les études dans ce domaine sont nombreuses. Un exemple de ces études : Eunkook M.

Ils ont observé plus de 6 000 étudiants de 43 pays et mesuré leur satisfaction de vivre. La stabilité émotionnelle résulte d’une protection contre des émotions négatives et prédit une intelligence sociale plus élevée. Pour la même raison, l’extraversion peut correspondre avec le bonheur, par l’établissement de relations et groupes de soutien. La plupart des théories de la personnalité disent que les personnes avaient une part de contrôle sur leurs comportements et cognitions à long terme. La plupart des gens croient que la réussite dans divers domaines entraîne le bonheur.

Or, l’inverse est aussi vrai : le bien-être favorise le succès. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Comme cette définition l’indique, il ne s’agit pas d’une conception égocentrique, caractérisée par la quête quasi exclusive de l’épanouissement et du développement personnel. En effet, la psychologie positive ne prend pas seulement en compte la personne humaine en tant qu’individu, mais aussi en tant qu’être en relation avec les autres, inséré dans un tissu social. La psychologie positive porte sur des thèmes traditionnels comme ceux de la connaissance de soi, de la spiritualité ou plus simplement de l’attention aux motivations ou à l’estime de soi.

La psychologie positive a été mise en question quant à son impact sur la santé physique. Dans les croyances populaires, bien des gens pensent qu’une attitude positive aide à recouvrer la santé physique. Cependant, la relation entre bonne santé physique et bonne santé mentale est complexe. Les personnes en bonne santé physique sont statistiquement plus heureuses et optimistes que les autres. La psychologie positive en tant que discipline de la psychologie a fait l’objet de critiques à plusieurs niveaux. Dès sa création, on a reproché à la discipline d’emprunter des concepts et des méthodes ayant été développés avant l’avènement de la discipline et de se les réapproprier.

La question de savoir s’il s’agit d’une bonne pratique éthique est posée. Mais le problème posé ici est différent. Le fondateur de la discipline, Seligman, a été impliqué dans une controverse concernant ses interactions avec des membres de la CIA pratiquant la torture. Il aurait collaboré à partir de 2001 avec l’administration américaine de Georges W. Bush et aurait reçu un contrat financier pour sa collaboration en 2002.