La chimère des Fouquet PDF

Portrait de Marie-Catherine Le Jumel de Barneville par Pierre-François Basan d’après Élisabeth-Sophie Chéron. Paris le 14 janvier 1705, est une femme de lettres française. Marie-Catherine Le Jumel de Barneville la chimère des Fouquet PDF à la petite noblesse normande.


De Nicolas Fouquet dans la France de Louis XIV au Minervois du XIVe siècle, une plongée dans les arcanes mystérieux de l’abbaye de Caunes et du trésor perdu des Cathares.

Quelle a été la véritable faute de Nicolas Fouquet, surintendant du royaume, propriétaire de Vaux-le-Vicomte, richissime, jalousé, et finalement renié par Louis XIV ?

Bernardin François Fouquet, son descendant, est en possession d’un secret où se mêlent l’astrologie et les sciences occultes, les véritables origines familiales du roi Soleil et la vie cachée de Léonard de Vinci initié à la Science philosophale, l’énigmatique famille occitane d’A Niort, farouche défenseur des hérétiques albigeois et un étrange manuscrit racontant l’histoire de Béranger de Prato.

Et le secret semble avoir sa source dans l’abbaye de Caunes vers le début du XIVe siècle…

Jean Broutin est l’auteur de plusieurs romans, notamment autour des cathares, Les Cathares ou le Baiser de lumière (1986) ou Les Cathares ou la flèche de vie (1988).

34-5 , plus encore que ses débauches particulières, et les voies par lesquelles il s’était élevé, lui ayant fait perdre et consumer la plus grande partie de son bien, il fut réduit, pour subsister, à se faire contrôleur de la maison de S. Contrainte à l’exil pour échapper à la condamnation qui la menaçait, elle aurait voyagé à travers l’Europe, voyageant en Flandre en 1672-1673, puis en Angleterre, en 1675. Elle est également la septième femme admise à l’Académie des Ricovrati de Padoue, sous les surnoms  l’éloquente  et  Clio , la muse de l’Histoire. 2 novembre 1734 Geneviève Françoise de La Fauche.

Marguerite de Héère, Dame de Vaudoy. Luisa Maria Pucci, première épouse de Francesco Guicciardini. D avec des étoiles, que j’aime mieux convenir que le Comte de Warwick, est à moi, que de me laisser attribuer des Livres qui ne m’appartiennent point. Histoire d’Hypolite, Comte de Duglas, Paris, Sevestre, 1690. Mémoires de la cour d’Espagne, Paris, Barbin, 2 vol.