La France au XVIIIe siècle PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Cet article la France au XVIIIe siècle PDF le costume au XVIIIe siècle. France réfléchissait les attitudes sociales et politiques, les arts, et bien sûr, la richesse et la classe sociale des gens. France : Louis XV et une période de gaieté succédèrent à la fin rigide, solennelle et endeuillée du règne de Louis XIV.


Le XVIIIe siècle français a souvent souffert de ses deux puissants voisins : Louis XIV et la Révolution. On ne saurait pourtant se contenter d’y scruter le déclin de la monarchie ou l’annonce de 1789. Rien n’était joué en 1715, ni même encore en 1774. Bien des changements affectèrent un monde conservateur : détachements religieux en plein triomphe de la Réforme catholique, diffusion des Lumières, mais aussi refus discrets ou véhéments, essor démographique et économique dérangeant de vivaces structures traditionnelles, aspiration à participer aux affaires publiques dans une société pourtant façonnée par la monarchie absolue. Illustré par de nombreux documents, complété par de courtes notices explicatives placées dans ses marges, appuyé sur de récentes recherches, cet ouvrage propose une approche renouvelée de la France au XVIIIe siècle.

Les arts, le théâtre, l’architecture et la mode s’en ressentirent. Avec le libertinage du régent puis la jeunesse du roi arriva également un sens de la liberté et une joie de vivre qui se reflétaient bien dans la mode de l’époque. Les tissus doux et les motifs à fleurs ont gagné en popularité. Partout à, cette époque, les styles des vêtements sont devenus moins chargés tandis que les tissus devenaient plus précieux. Les silhouettes devenaient plus naturelles et moins volumineuses, et les couleurs commençaient à s’éclaircir vers le style Rococo. Les styles pour les deux sexes ont trouvé une conformité simple.

L’article de première nécessité pour les hommes était le costume. Chaque homme avait un justaucorps, des culottes courtes, une longue veste, et parfois un jabot blanc. Les vestes, généralement de brocart, étaient très ajustées en haut, et en bas, elles s’évasaient du corps, laissant une place pour l’épée pour descendre jusqu’au genou. Les manches sont ajustées et ornées de galons. La chemise se porte avec un gilet aussi long que la veste à boutonnage serré et avec des poches basses. La chemise se porte parfois avec un jabot blanc. Les hommes des classes supérieures mettaient aussi des postiches blancs poudrés avec des boucles de cheveux près du visage et une queue.

La classe ouvrière portait les vestes très peu ornées et les cheveux longs en queue de cheval nouée sur la nuque. Se faisant l’écho du gouvernement, les vêtements des femmes de cette époque adoptèrent une mode plus informelle. Les formes des robes devenaient plus naturelles. Comme pour les hommes, ce n’est pas par leur forme mais par leurs tissus que les vêtements des femmes riches différaient de ceux des femmes modestes. Elles avaient des jupes amplement drapés par-dessus des paniers. La silhouette des femmes qui les portaient semblait une grande cloche avec une très petite taille et de larges hanches.

La plupart des robes étaient à taille basse, en pointe. En 1740, la silhouette des robes a été transformée. Les paniers ont pris de l’ampleur autour des hanches, les jupes se mettant à ressembler à des boîtes. Mais après cette brève lubie, les formes plus naturelles sont revenues. Cette mode des robes imposantes et incommodes pour se présenter en société va amener l’apparition du négligé afin de revêtir une tenue confortable chez soi. Jusqu’en 1720, la mode est à la coiffe fontange consistant en un bonnet garni d’une forme en fil de fer assez élevée composée de plusieurs degrés garnis de mousseline, de rubans, de fleurs et de plumes. Les cheveux ne se coupent plus, on en ajoute même des postiches pour gagner du bouffant.

Elles portent parfois un laissez-tout-faire qui est un tablier orné qui se porte par élégance. Les chaussures sont des escarpins ou des mules en soie à talons très haut. Comme Louis XV, les femmes riches utilisaient les tissus de luxe pour leurs robes. Le satin, le taffetas, le velours, et les soies étaient populaires, et les robes étaient souvent couvertes de broderie fleurie, dans le style féminin du Rococo. Les bourgeoises utilisaient le coton et la laine et elles mettaient des jupons rigides au lieu de paniers. New York: Holmes and Meier, 1984.

Toulon, Les Presses du Midi, DL 2008, 153 p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 7 novembre 2018 à 11:15. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. France, a été exercé par le prince de sang Philippe d’Orléans. Roi Soleil, qui avait fait de la France la première puissance européenne.

Pendant les huit années qui suivirent, le duc d’Orléans, neveu du défunt roi, assura la Régence. La Régence fut marquée par une violente réaction contre tout ce qui avait caractérisé la fin du règne précédent. Trésor était vide et les revenus des deux années suivantes étaient déjà dépensés. Dans le but de résoudre cette crise monétaire, le système de l’économiste écossais Law, devenu Contrôleur général des Finances en 1720, visait à augmenter la masse monétaire en ayant recours à la création et à la généralisation du papier-monnaie. Mais jusqu’en 1743, il se déchargea du pouvoir, d’abord sur le Régent qui mourut quelques mois plus tard, puis sur le duc de Bourbon et enfin sur son ancien précepteur, le cardinal de Fleury qui parvint à rétablir les finances.

Au lieu d’exercer lui-même le métier de roi, il l’abandonna aux favorites qui y placèrent leurs créatures ainsi madame de Pompadour imposa le duc de Choiseul tandis que madame du Barry qui lui succéda mit en avant les « triumvirs »: le duc d’Aiguillon, l’abbé Terray et Maupeou. De plus, la France jouissait d’une relative prospérité : la consommation progressa et les prix des biens manufacturés ou importés augmentèrent. Juste tenta tout au long de son règne de faire des réformes qui n’aboutirent pas car les ministres se butèrent à l’opposition des privilégiés: tout d’abord la noblesse puis les parlements qu’il avait imprudemment rétablis à son avènement. Si la France était riche, l’État était pauvre et le soutien que la France apporta à la guerre d’Indépendance Américaine fut un gouffre d’argent qui aggrava la situation financière du royaume. Généraux qui eux seuls avaient ce pouvoir. Articles détaillés : Préludes de la Révolution française et Révolution française.

France mais roi des Français, et par la majorité des membres de l’Assemblée législative, précipita la chute de la royauté et la proclamation de la république. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 7 novembre 2018 à 17:29. L’histoire des troupes de la Marine se confond avec celle de la Nouvelle-France. Le territoire de cette paroisse comprend une partie de la seigneurie de Monnoir.

2017, soit 68 volumes comportant 294 cahiers. Dandurand, entre les rues Valois et Nicolet, dans le quartier Rosemont. Saint-Jean-Baptiste et d’une partie de la paroisse de Saint-Patrice. 21 avril 1904, ouverture des registres le 8 mai 1904. 23 mai est celui de Pierce Morgan et Catherine Kenny. La Société est membre de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie depuis 1998 et de la Fédération des sociétés d’histoire du Québec depuis 2008. Elle est partenaire du Fichier Origine et de BMS 2000.