La Personnification du Moyen Age au XVIIIe siècle PDF

Emmanuel Kant, publiée en la Personnification du Moyen Age au XVIIIe siècle PDF et remaniée en 1787. Elle est considérée comme son œuvre majeure, la plus lue, peut-être la plus difficile, commentée, étudiée et la plus influente.


Cet ouvrage étudie la conceptualisation progressive de la personnification dans les arts poétiques et les traités d’esthétique, ainsi que sa réalisation dans la littérature, l’art dramatique, la peinture et la gravure. Il permet de comprendre le succès d’une figure située aux croisements de l’image et du discours.

Incomprise à son origine, elle donna rapidement prise à une littérature de controverse. Dans cette section on suivra le plan de l’étude de Georges Pascal spécialiste du philosophe et auteur d’un livre de vulgarisation intitulé Pour connaître la pensée de Kant ayant fait l’objet de multiples rééditions depuis sa première publication en 1947. Le fait qu’aucune réponse ne s’impose ne suffit pas à disqualifier les questions, et l’indifférence apparente des contemporains masque en fait des positions métaphysiques inavouées, et infondées. Transposée dans l’ordre philosophique, la révolution copernicienne, qu’ont connue les sciences physiques, consiste pour le sujet kantien à réfléchir sur les connaissances rationnelles qu’il possède, et par ce moyen juger de ce que la raison peut faire et ne pas faire. Kant se fonde sur les exemples de Thalès et de Galilée.

Kant dans la Critique de la raison pure. Cette distinction entre a priori et a posteriori a été introduite par Kant qui la lie à la distinction entre jugement analytique et jugement synthétique. Selon Kant, il existe un critère infaillible pour distinguer la connaissance a priori : est a priori toute proposition universelle et nécessaire, comme de l’idée, que l’expérience ne nous apprend pas, qu’une chose est ceci ou cela, mais qu’elle ne puisse pas être autre simultanément. On doit commencer par distinguer les jugements analytiques des jugements synthétiques.

Un jugement est analytique lorsqu’il se contente d’expliciter le contenu d’un concept. Le jugement  les célibataires ne sont pas mariés  n’est donc pas une connaissance au sens précis du terme : il ne nous apprend rien sur le monde, il s’agit juste d’un jugement analytique. Il existe un deuxième type de jugements : ce sont les jugements synthétiques. Ce sont pour Kant les seuls jugements qui sont, à proprement parler, producteurs de connaissance. Dans cette perspective, on peut dire que le jugement est synthétique. Surtout,  la grande découverte de Kant, celle qui donne toute sa portée à sa  révolution copernicienne , c’est qu’il existe une troisième sorte de jugements, les jugements synthétiques a priori.