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P244 : S’assurer de l’absence de graisse ou d’huile sur les soupapes de réduction. P340 : En cas d’inhalation : transporter la victime à l’extérieur et la maintenir au repos la Sclérose en plaques PDF une position où elle peut confortablement respirer. P338 : En cas de contact avec les yeux : rincer avec précaution à l’eau pendant plusieurs minutes.


Enlever les lentilles de contact si la victime en porte et si elles peuvent être facilement enlevées. P376 : En cas d’incendie : obturer la fuite si cela peut se faire sans danger. P403 : Stocker dans un endroit bien ventilé. Un tube contenant du fluor dans un bain de liquide cryogénique.

Le fluor est l’élément chimique de numéro atomique 9, de symbole F. Le seul isotope stable est 19F. Il possède la plus forte électronégativité, d’une valeur de 3,98. Il est le 13e élément le plus abondant dans la croûte terrestre.

Quelques plantes et certaines bactéries peuvent synthétiser des composés fluorés, mais le fluor n’a aucun rôle métabolique chez les mammifères. Le fluor provoque de très graves brûlures au contact de la peau, des muqueuses, et des os. Georgius Agricola décrivait déjà l’existence du fluor en 1530 mais cet élément n’a été isolé qu’en 1886, par Henri Moissan. Il a été dit que Heinrich Schwanhard utilisait de l’acide fluorhydrique pour graver le verre. Les premières explications du processus de formation de l’acide fluorhydrique furent publiées en 1725 par George Weygand, qui les tenait de Matthäus Pauli, qui lui-même les tenait d’un verrier anglais.

Inspiré par les publications d’Andreas Marggraf, Carl Scheele commença dès 1771 à chercher la nature chimique du fluor, ainsi que le détail de ses réactions avec les acides. Il observa que le fluor attaquait le verre par des fumées obtenues en chauffant lentement un mélange de fluorine et d’acide sulfurique. Certains chercheurs contestèrent que l’acide fluorhydrique était vraiment un acide. Le fluor ne put être isolé pendant de nombreuses années, car, à peine séparé, il attaque immédiatement les restes de son composé. Gay-Lussac et Thénard furent les premiers à tenter d’isoler cet élément. Humphry Davy chercha à montrer que l’acide fluorhydrique ne contenait pas d’oxygène.