Laissées pour mortes : Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud PDF

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Le 13 juillet 2001, à Hassi Messaoud, ville pétrolifère du Sud de l’Algérie, à la suite d’un prêche virulent de l’imam, près de 500 hommes agressent et torturent une cinquantaine de femmes au cours d’une expédition punitive.L’humiliation publique, le mépris de la famille, le silence de la presse étrangère et la peur des représailles succèdent à cette nuit de cauchemar que la plupart des victimes choisissent d’oublier. Mais certaines refusent de se résigner et exigent la condamnation des coupables – Rahmouna Salah et Fatiha Maamoura se sont battues jusqu’au procès.De leur enfance au sein de familles patriarcales à la naissance de leurs enfants, en passant par leurs mariages, répudiations et divorces, elles relatent la difficulté de vivre hors du joug des hommes dans une société qui connaît de terribles bouleversements.Rahmouna Salah et Fatiha Maamoura sont nées et ont grandi en Algérie. Avec ce témoignage courageux, elles poursuivent leur combat.Nadia Kaci, comédienne (Ça commence aujourd’hui de Bertrand Tavernier, 1998 ; Viva Laldjérie et Délice Paloma de Nadir Moknèche, 2004 et 2006) a été leur plume discrète.

9 juin 1984 par l’Assemblée populaire nationale, regroupe les règles qui déterminent les relations familiales en Algérie. Ce code inclut des éléments de la charia soutenue par des islamistes et par des conservateurs. Après deux tentatives avortées à la suite d’un fort rejet de la population, en 1966 et, sous l’impulsion de Boualem Baki en 1981, une première version du Code de la famille est adoptée en 1984. Article 39 :  Les libertés fondamentales et les droits de l’homme et du citoyen sont garantis.

Tous les citoyens sont égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur les préjugés de sexe, de race ou de métier, est proscrite. Article 40 :  La loi est la même pour tous, qu’elle protège, qu’elle contraigne ou qu’elle réprime. Article 41 :  L’État assure l’égalité de tous les citoyens en supprimant les obstacles d’ordre économique, social et culturel qui limitent en fait l’égalité entre les citoyens, entravent l’épanouissement de la personne humaine et empêchent la participation effective de tous les citoyens à l’organisation politique, économique, sociale et culturelle.