Le corps humain PDF

Ce le corps humain PDF est lié à la notion de dignité de la personne humaine. Il n’y a que les choses qui sont dans le commerce qui puissent être l’objet des conventions.


Cet ouvrage réactualisé propose une présentation simple de l’organisme humain (fonctions biologiques, grands systèmes), des principales maladies et des progrès continuels de la médecine. Son découpage en neuf thèmes permet, aux lycéens, aux étudiants comme au grand public, un accès rapide à l’information.

Le contrat ne peut déroger à l’ordre public ni par ses stipulations, ni par son but, que ce dernier ait été connu ou non par toutes les parties. Selon le principe d’indisponibilité du corps humain, en France, on ne pourrait pas vendre ou louer une partie ou l’ensemble de son corps : la gestation pour autrui est interdite, entre autres, à ce titre. De manière générale, toute convention, ou contrat, qui aurait pour objet tout ou partie du corps humain, ou un produit du corps humain, serait nulle selon ce principe, qui souffre au moins plusieurs exceptions. Il fallait condamner ces pratiques au nom de règles qui n’existaient pas, tout en faisant comme si l’on appliquait un droit préexistant — bref, se faire législateur lorsque l’on est un honorable magistrat de la Cour de cassation. C’est ainsi qu’ils invoquèrent les principes de l’indisponibilité du corps humain et de l’état civil des personnes qui, aussi sympathiques qu’on puisse les trouver, ont le défaut majeur de ne décrire en rien le droit positif dans lequel on peut disposer, dans des modalités particulières, certes, tout aussi bien de son corps que de son état civil. Ne sont soumis aux dispositions du présent livre ni les produits du corps humain pour lesquels il est d’usage de ne pas appliquer l’ensemble des principes qu’énoncent les articles L. La chirurgie de réattribution sexuelle est elle aussi parfois perçue comme une convention de mutilation.

La ligature des trompes ou des canaux déférents à visée contraceptive ne peut être pratiquée sur une personne mineure. Le juriste Henri Oberdoff relève l’existence d’un débat :  Un débat se développe et se poursuit, à nouveau, concernant la prostitution, autour d’une opposition entre la propriété de son corps que l’on pourrait utiliser à son gré ou au contraire son inaliénabilité et donc l’impossibilité de le  louer . Jarod Barry,  Je peux me prostituer mais pas porter l’enfant d’une autre , Slate. Florence Bellivier,  Le contrat de mère porteuse : émancipation ou aliénation ? Daniel Borrillo, Bioéthique, Paris, Dalloz, coll. Marie-Xavière Catto,  La gestation pour autrui : d’un problème d’ordre public au conflit d’intérêts ?

Aurel David, Structure de la personne humaine : Limite actuelle entre la personne et la chose, Paris, PUF, coll. David Deroussin,  Personnes, choses, droit , dans Emmanuel Dockès et Gilles Lhuillier, Le corps et ses représentations, Litec, coll. Gilles Genicot, Droit médical et biomédical, Paris, Larcier, coll. Revue trimestrielle de droit civil, vol. Une analyse du discours juridique sur les droits de la personne sur son corps, Paris, Éditions L’Harmattan, coll.

Marcela Iacub, L’Empire du ventre : Pour une autre histoire de la maternité, Paris, Fayard, coll. Henri Oberdorff, Droits de l’homme et libertés fondamentales, Paris, LGDJ, coll. Corine Pelluchon,  La maternité pour autrui : une exception, pas la règle ! Murray Rothbard, L’Éthique de la liberté, Paris, Les Belles Lettres, coll. Jean-Michel Poughon,  L’individu, propriétaire de son corps ? Deleury,  Une perspective nouvelle : le sujet reconnu comme objet de droit , Les Cahiers de droit, vol. Rechercher les pages comportant ce texte.