Le génocide oublié : Chrétiens d’Orient, les derniers araméens PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. L’Église syriaque catholique, ou Église catholique syriaque ou Église syrienne, est une des Églises catholiques orientales. L’Église syrienne d’Antioche le génocide oublié : Chrétiens d’Orient, les derniers araméens PDF son nom de la ville d’Antioche qui, après la conquête romaine, devint la capitale de la Syrie impériale et fut appelée « Reine de l’Orient ».


Turquie orientale, printemps 1915. L’Empire ottoman est en guerre. Entre Tigre et Euphrate, une terre sainte du christianisme (le  » Mont Athos de l’Orient « ) va bientôt être dévastée. Là, au milieu d’un paysage verdoyant, quelques années plus tôt seulement, à la fin du XIXe siècle, des voyageurs et explorateurs européens avaient découvert des tribus chrétiennes parlant encore l’araméen, la langue du Christ que l’on croyait éteinte. Certains à l’époque avaient même cru rencontrer une des tribus disparues d’Israël… Grâce à des témoignages et des documents diplomatiques inédits, l’auteur retrace, entre 1880 et 1919, date de la Conférence de la paix, l’agonie des dernières communautés araméo-syriaques des origines. Cet ouvrage est le récit inouï de leur épopée méconnue.

Après la destruction de Jérusalem en l’an 70, Antioche est restée la seule métropole de la chrétienté en Orient et a exercé sa juridiction sur la Syrie, la Phénicie, l’Arabie, la Palestine, la Cilicie, Chypre et la Mésopotamie. L’Église d’Antioche a eu dès le début un fort esprit missionnaire. On lui doit l’évangélisation de la Mésopotamie et de l’Empire perse, auquel cette région fut presque totalement annexée à partir de l’an 363. L’araméen était alors la langue la plus parlée dans cette région et elle est encore utilisée par les chrétiens du Nord de l’Irak, spécialement dans la région de Ninive, mais beaucoup d’entre eux ont été obligés de fuir à cause des persécutions actuelles de l’État islamique.