Le livre descendu : Essai d’exégèse coranique PDF

Cette le livre descendu : Essai d’exégèse coranique PDF est en semi-protection longue. La notion de Dieu revêt un considérable impact culturel, notamment dans la musique, la littérature, le cinéma, la peinture, et plus généralement dans les arts.


Le livre descendu fait suite à un long travail entrepris par l’auteur sur la poésie arabe classique. L’essai défend une lecture audacieuse du coran, loin des discours convenus et de l’essentialisme dans lequel se sont enferrées les études contemporaines. L’interprétation proposée est établie sur des bases critiques et littérales. Elle trouve corroboration dans les ouvres et le témoignage de vie des deux plus grands poètes arabes ; et obtient par là-même la caution d’une tradition musulmane absolument incontestable, même si celle-ci demeure imparfaitement comprise de nos jours. Le plus étonnant, toutefois, sera de découvrir que le message coranique puisse être porteur d’une modernité inouïe, à même de susciter un renouveau de la pensée religieuse. Ce premier volume commence par exposer un certain nombre de dimensions structurantes de la prédication arabe, avant de s’atteler au problème du mal qui en constitue l’horizon d’interrogation sous-jacent. L’ouvrage a vocation à être complété par deux autres volets.

La représentation de Dieu et la façon de nommer Dieu varient en fonction des époques et systèmes de croyances. Articles détaillés : Noms de Dieu dans le judaïsme et Noms de Dieu en islam. Zeus dont le génitif est Dios. Dans ce texte, le terme désigne avec une majuscule la divinité du monothéisme chrétien. Ce Codex est une copie de la traduction de la Bible effectuée selon l’alphabet inventé par l’évêque Wulfila deux siècles plus tôt. Seigneur  donné dans la plupart des religions chrétiennes aussi bien à Dieu qu’à Jésus.

C’est en particulier le cas de ceux qui s’inscrivent dans une approche apophatique. Nous ne savons pas ce qu’est Dieu. Dieu lui-même ignore ce qu’il est parce qu’il n’est pas quelque chose. Littéralement Dieu n’est pas, parce qu’il transcende l’être. Transcendant, notre discours se réduit à proportion de notre montée. Arrivés au terme nous serons totalement muets et entièrement unis à l’Indicible.

Pseudo-Denys l’Aréopagite, De la théologie mystique. Akhenaton est le cadre d’une brève révolution monothéiste fondée sur le culte d’Aton dont la portée réelle est discutée. Citant à ce propos Marcel Gauchet, l’historienne souligne la nécessité d’une  extraterritorialité  religieuse pour le peuple juif : celui-ci peut alors s’affranchir du pouvoir impérial et du  culte de souverains puissants aisément divinisés par leurs sujets . Entités et réintroduisant des divinités antérieures dans une évolution qui peut faire penser à l’Égypte et diverge radicalement de celle du yahwisme judaïque.

L’émergence du monothéisme judaïque  exclusif  est liée à la crise de l’Exil. Non seulement la défaite n’est pas due à l’abandon par YHWH, mais c’est au contraire l’occasion de le présenter comme seul et unique Dieu : dans les récits que les intellectuels judéens écrivent alors, la destruction de Jérusalem, loin d’être un signe de faiblesse de YHWH, montre la puissance de celui qui a instrumentalisé les Babyloniens pour punir ses rois et son peuple qui n’ont pas respecté ses commandements. Article détaillé : Le problème du Dieu unique et la philosophie. Dieu comme le principe créateur, selon l’analyse de Mireille Hadas-Lebel :  Chez les Grecs, l’idée d’un principe unique qui anime le monde relevait de la philosophie. Ce Dieu n’était cependant pas un principe abstrait, mais une force tutélaire : roi, père, juge qui veillait sur les Hommes et exigeait d’eux un comportement moral dont aucune divinité de l’Olympe ni de l’Orient antique ne pouvait donner l’exemple. Les religions abrahamiques sont monothéistes, elles affirment l’existence d’un Dieu unique et transcendant.