Les En-dehors PDF

Il est conçu pour maintenir les piétons groupés dans un espace visible par les automobilistes et où ils peuvent circuler ou traverser en toute sécurité vis-à-vis du trafic routier. Un tiers des piétons tués en ville est tué sur un passage piéton. Les En-dehors PDF passage pour piétons sur une route départementale en ville. Avant la Seconde Guerre mondiale déjà, les piétons étaient canalisés sur des passages consistant en deux bandes blanches ou jaunes, ou deux rangées de  clous , aménagés transversalement à la chaussée, d’où l’expression de passages cloutés encore employée de nos jours.


Ils ont vingt ans en 1910 et se définissent comme des  » en-dehors ». Hors du troupeau, ils refusent de se soumettre à l’ordre social dominant, mais rejettent aussi tout embrigadement dans les organisations syndicales ou politiques. Pour eux, l’émancipation individuelle doit précéder l’émancipation collective.
Leur refus des normes bourgeoises, comme des préjugés propres aux classes populaires, les amène à inventer d’autres rapports entre hommes et femmes et entre adultes et enfants, à prôner l’amour libre et la limitation volontaire des naissances. Leur rejet du salariat les conduit à expérimenter la vie en milieu libre, à réfléchir à d’autres modes de consommation et d’échanges, mais aussi à emprunter la voie de l’illégalisme -jusqu’au célèbre périple de la « bande à Bonnot « .
En révolte contre sa famille, Rirette Maîtrejean débarque à Paris à l’âge de seize ans et devient l’une des figures de ce milieu. Son parcours sert de fil conducteur à ce récit qui fait sortir de l’ombre bien des acteurs de cette épopée anarcho-individualiste ayant fait leur ce précepte de Libertad : « Ce n’est pas dans cent ans qu’il faut vivre en anarchiste ». Exigence que plus d’un paya de sa liberté, et même de sa vie.

Ce n’est que dans les années 1960 que les passages ont été uniformisés et que les clous disparurent. En France, l’existence de passages prévus à l’intention des piétons n’est pas une obligation, mais lorsqu’ils existent à moins de 50 m, les piétons sont tenus de les utiliser en vertu de l’article R. 412-37 est complété par l’alinéa suivant :  Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux aires piétonnes et aux zones de rencontre. Le premier alinéa de l’article R. 415-11 est remplacé par les dispositions suivantes :  Tout conducteur est tenu de céder le passage, au besoin en s’arrêtant, au piéton s’engageant régulièrement dans la traversée d’une chaussée ou manifestant clairement l’intention de le faire ou circulant dans une aire piétonne ou une zone de rencontre. Il ne dispose pas d’une priorité absolue comme dans une aire piétonne ou une zone de rencontre. Le conducteur qui refuse la priorité au piéton engagé encourt une contravention de 4e classe, impliquant une amende de 135 euros, la perte de 4 points et une peine complémentaire pouvant aller jusqu’à trois ans de suspension de permis.

L’interdiction de stationner sur un passage pour piétons, le chevaucher ou de se garer à moins de 5 mètres dans le sens de circulation est stipulée par l’article R. Le seul marquage imposé consiste en des bandes rectangulaires blanches parallèles à l’axe de la chaussée, d’une longueur minimale de 2,50 mètres en ville et d’une longueur de 4 à 6 mètres en rase campagne ou dans les traverses de petites agglomérations. Le marquage axial ou le marquage de délimitation des voies est interrompu de part et d’autre du passage pour piétons, à une distance de 0,50 m, pour éviter une juxtaposition des marques nuisible à leur lisibilité. 0,50 mètre de part et d’autre du plateau constituant le passage piéton. Au droit de chaque traversée pour piétons, des  abaissés  de trottoir, ou bateaux, sont réalisés avec des ressauts respectant les prescriptions ci-dessous. La partie abaissée du bateau a une largeur minimale de 1,20 mètre et les pentes des plans inclinés sont conformes à celles définies ci-dessus. Si la largeur du trottoir le permet, un passage horizontal d’au moins 0,80 mètre est réservé au droit des traversées pour piétons entre la pente du plan incliné vers la chaussée et le cadre bâti ou tout autre obstacle.

Une bande d’éveil de vigilance conforme aux normes en vigueur est implantée pour avertir les personnes aveugles ou malvoyantes au droit des traversées matérialisées. Un contraste tactile appliqué sur la chaussée ou le marquage, ou tout autre dispositif assurant la même efficacité, permet de se situer sur les passages pour piétons ou d’en détecter les limites. Les matériaux utilisés et les éventuels dispositifs d’éclairage respectent les dispositions relatives à la visibilité. La matérialisation du passage piéton par des bandes de 50 centimètres de large peut être réalisée soit par un marquage additionnel, soit, si l’on est en milieu urbain éclairé, par la constitution de la chaussée elle-même : c’est le cas des pavés. En effet, dans ce dernier cas, la rétroréflexion n’étant pas obligatoire, les pavés peuvent être utilisés. 0,27 sur chaussée hydrocarbonée et supérieur ou égal à 0,40 sur chaussée de béton ou de ciment.