Les Premiers psychanalystes, tome IV PDF

Ce mémoire a été refusé en Les Premiers psychanalystes, tome IV PDF 2008. Un second mémoire a été présenté en Septembre 2008. Il a été soutenu et validé.


Avec ce volume, s’achève la publication d’un document de première main qui offre un triple intérêt : psychanalytique, sociologique, épistémologique.
Dans ces années-là le groupe qui se réunissait chaque mercredi soir au domicile de Freud était un mixte d’atelier de travail, de cercle autour du Maître, de société secrète et de cellule politique. Il tenait aussi bien de l’école que de la secte religieuse et aussi de la cure collective.
Au-delà de la restitution d’un climat intellectuel et humain, les Minutes nous apportent des archives de la pensée freudienne. Comme le souligne Michel Schneider, dans une préface qui couvre l’ensemble des volumes, leur publication est aux histoires officielles du mouvement psychanalytique ce que la découverte d’une valise de lettres écrites par des personnages à la fois très ordinaires et très exceptionnels est à l’édification d’un monument aux morte.
On trouvera à la fin de ce tome IV et dernier un index des sujets étonnamment divers et souvent surprenants traités dans les Minutes.

Il s’agit de penser notre temps à l’aide de concepts et modèles plus appropriés à la situation. En connaître les limites n’empêche pas de penser et de croiser les approches pour réfléchir à notre condition humaine à l’aube de ce nouveau millénaire. Il s’agit des changements dans l’histoire des sciences, de l’évolution des théories. Le paradigme est un modèle théorique de pensée, qui oriente la réflexion et la recherche scientifique. Pour cet auteur, l’histoire de la science est discontinue. C’est une période qui vient après la modernité.

Pourtant, il est difficile de dater le passage de la modernité à la postmodernité. Pour beaucoup de gens, la modernité continue encore à fonctionner. Pour ce qui nous concerne, la postmodernité c’est notre temps, elle vient en continuité et en rupture avec la modernité. La pensée de Marx est en continuité avec la pensée moderne, notamment sur le rôle du progrès et de la science, sur la visée d’émancipation, mais il introduit aussi une rupture. Il commence par constater que l’histoire humaine est l’histoire de la lutte de classe. Pour lui, il n’y a pas de nature humaine, mais une ou plutôt des conditions humaines.

Un se divise en deux : la société est une unité qui contient au moins deux classes : la bourgeoisie et le prolétariat. La démocratie Le concept de démocratie était important pour la modernité. Dans le contexte postmoderne, la notion de démocratie ne fait pas débat. Elle est mise en œuvre et la philosophie n’aborde pas ce sujet en tant que tel. Personne ne semble vouloir revenir en arrière.