Matisse, Collection du Centre Georges Pompidou : Exposition, Lyon, Musée d’art moderne (2 avril – 28 juin 1998) PDF

Il est situé dans le quartier Saint-Merri, à Paris 4e, entre le quartier des Halles, à l’ouest, et le Marais, à l’est. Il emploie un millier de personnes et a un budget annuel de cent millions d’euros dont soixante-cinq millions de subventions de l’État. Il matisse, Collection du Centre Georges Pompidou : Exposition, Lyon, Musée d’art moderne (2 avril – 28 juin 1998) PDF également d’importantes galeries d’expositions temporaires, des salles de spectacles et de cinéma, et la BPI, première bibliothèque publique de lecture en Europe. Le centre Pompidou s’est associé à la région de Bruxelles-Capitale pour créer dans la capitale belge, Bruxelles, en 2020, un musée consacré à l’art moderne et contemporain ainsi qu’à l’architecture moderne et contemporaine.


Cet ouvrage propose un parcours complet du travail de Matisse durant la première moitié du XXe siècle, à travers ses peintures, ses gouaches découpées, ses sculptures et dessins, choisis parmi la collection du Centre Pompidou. Plus de cent oeuvres, assorties de textes introductifs pour chaque période et d’une biographie, permettent de suivre l’évolution de l’artiste qui s’efforça toujours de réconcilier la ligne et la couleur. Des notices accompagnent certaines oeuvres marquantes ou des séries telles que les gouaches découpées de Jazz. Le catalogue se clôt sur une étude des illustrations que Matisse a réalisées après 1930, à la demande de l’éditeur Albert Skira. L’ensemble des ouvrages illustrés provient de la collection du Musée des beaux-arts de Lyon. Cette publication témoigne de la diversité des modes de création chez Matisse.

1970, de réunir les deux projets au sein d’un même équipement culturel. Dans la conception du président Pompidou, la bibliothèque devait attirer des visiteurs qui pourraient ensuite découvrir les autres activités proposées. Le Conseil de Paris donna son accord le 23 décembre. François Mathey, conservateur en chef du musée des Arts décoratifs.

D’emblée, le projet fut extrêmement mal accueilli par l’administration. Europe du Nord, le dédain dans lequel les autorités avaient tenu la musique contemporaine. Partners conduit par Peter Rice, s’installèrent à proximité immédiate des locaux de la mission Bordaz, puis dans les locaux même de celle-ci en 1973. Avec son adjoint, Germain Viatte, il fut chargé de concevoir le nouveau musée dans une optique résolument contemporaine et internationale.

Jean-Pierre Seguin, qui fut le premier directeur de la Bibliothèque publique d’information, fut chargé de mettre en œuvre ce projet auquel il travaillait depuis 1967. Le 20 mars 1973, le Conseil des ministres arrêta le programme de la construction et les moyens financiers nécessaires, programmés sur plusieurs années et alloués sous forme de dotations exceptionnelles hors des crédits ordinaires du ministère des Affaires culturelles. Entre-temps, le Premier ministre Jacques Chirac avait dû batailler ferme contre le nouveau président de la République, Valéry Giscard d’Estaing, qui envisageait d’arrêter le projet. 1974 avait décidé la poursuite des travaux. L’architecture du centre suscite une vive polémique : canalisations, escaliers électriques, passerelles métalliques, tout ce qui est traditionnellement dissimulé est ici ostensiblement montré à la vue de tous.