Orléans : 1/10 000 PDF

Berceau du jazz, La Nouvelle-Orléans est marquée par l’héritage colonial français, que l’on retrouve aussi bien dans la toponymie que dans l’architecture ou les traditions locales. Fondée en 1718 par Jean-Baptiste Le Moyne, sieur de Bienville, et des colons français, son nom est choisi orléans : 1/10 000 PDF l’honneur du régent Philippe, duc d’Orléans. Afro-Américains, La Nouvelle-Orléans devient dès 1910 un lieu de bouillonnement artistique et musical. Mardi gras est fêté chaque année.


Les précipitations sont stables et abondantes, il n’y a pas de saison sèche. C’est donc un climat tempéré chaud sans saison sèche. Köppen, autrement-dit il s’agit d’un climat subtropical humide. Le printemps est une des meilleures périodes pour visiter la ville pour ses bonnes températures et son humidité encore modérée. L’humidité du climat est particulièrement prégnante en été, à la fin duquel la ville peut être frappée par des ouragans provenant du golfe du Mexique.

Au cours de son histoire, la ville a été dévastée vingt-sept fois par des ouragans ou des inondations, soit environ une fois tous les onze ans. En 1691, les explorateurs français arpentent la région du delta du fleuve Mississippi. Vue de La Nouvelle-Orléans en 1720. La ville fut fondée par les Français sous la direction du colon Jean-Baptiste Le Moyne, sieur de Bienville, en 1718. Le nom de la ville fut choisi en l’honneur du régent, Philippe, duc d’Orléans. Des fortifications devaient l’entourer dès le début, mais elles ne furent jamais réalisées.

Ce n’est qu’en 1760 qu’une palissade en bois fut construite en urgence. Sur les quais furent aménagés des magasins, un hôpital et le couvent des Ursulines. Le manque de main d’œuvre, les épidémies et les moustiques ralentirent également les travaux. Le creusement du chenal démarra en 1723.

La digue le long du Mississippi fut achevée en 1724. Plan de La Nouvelle-Orléans en 1763. Le vieux carré, ou quartier français. Le fait que la Louisiane fût dépourvue de structures sociales, politiques et religieuses rigides donnait à tous le sentiment d’une liberté accrue. Selon les registres paroissiaux de l’époque, la moitié des catholiques de La Nouvelle-Orléans ne faisait pas leurs pâques et n’entrait que rarement dans l’église Saint-Louis. Filles de la cassette, pourvues d’un trousseau fourni sur les deniers de la cassette royale.

En quelques années, arrivèrent de France plus de 1 300 femmes, dont 160 prostituées. En 1733, lorsque Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville redevint gouverneur de la Louisiane, La Nouvelle-Orléans avait déjà la réputation d’une ville libre et joyeuse, avec ses fêtes, ses bonnes tables et ses danses. La Nouvelle-Orléans devint la capitale économique de la Louisiane. Un conseil municipal fut instauré pour satisfaire les revendications locales. En 1791, le nouveau gouverneur de la Louisiane, Carondelet, impulsa une politique culturelle tout en développant l’amélioration et le confort des Louisianais, comme l’installation de l’éclairage des rues. En 1795, l’Espagne autorisa les États-Unis à utiliser le port. La population souffrit d’épidémies de fièvre jaune, malaria et variole, éradiquées après 1905.

Vue de La Nouvelle-Orléans en 1803. La Louisiane devient l’un des États des États-Unis en 1803. La Nouvelle-Orléans, en 1805, comptait au total 8 475 habitants. Elle reçoit de 1806 jusqu’en décembre 1809 un total de 9 059 réfugiés français de Saint-Domingue en Amérique, parmi lesquels 2 731 Blancs, 3 102 Noirs libres et 3 326 esclaves, ce qui fait plus que doubler sa population. La population de la ville doubla dans les années 1830. Vers 1840, elle atteint même 100 000 habitants, ce qui en fit la quatrième ville des États-Unis.