Plaisir, compétence et réflexivité: La formation continue en éducation physique PDF

Ce texte est placé sous licence Creative Commons CC-BY-SA 4. Introduction Le 28 janvier dernier avait lieu le « Privacy Day » ou Journée européenne de la protection des données, un événement lancé en 2006 par le Conseil de l’Plaisir, compétence et réflexivité: La formation continue en éducation physique PDF pour sensibiliser aux enjeux autour de la vie privée.


« Ce que tu ne comprends pas dans ton corps, tu ne le comprendras nulle part ailleurs », dit Platon. Pour la 25 fois, près de 1 000 enseignants en éducation physique ont participé au stage annuel de formation continue à Louvain-la-Neuve. Ce stage, organisé par le Centre pour la formation continue en éducation physique (CUFOCEP) dans le cadre du Centre catholique pour la formation continue (CECAFOC), est un véritable laboratoire des pratiques corporelles pour ce que l’on nommera peut-être un jour « l’école belge d’éducation physique ». L’ouvrage qui en est issu concerne la discipline dans son ensemble, dont il décrit les compétences les plus pointues et les plus actuelles, mais aussi dont il dit le plaisir d’apprendre et celui d’enseigner. Expériences et témoignages des formateurs qui parlent de leurs stagiaires et analyses d’observateurs extérieurs donnent les ingrédients les plus signifi catifs de la complexité de cette formation continue. Cet ouvrage fait suite aux deux productions éditées en 2000 et en 2002. Les stagiaires, les formateurs, les organisateurs de formation continue, les décideurs pédagogiques et les chercheurs en sont les destinataires.

C’est ce qu’ont montré deux publications parues la même semaine, questionnant les fondements de la philosophie « personnaliste » sur laquelle est basé actuellement le régime de protection des données en France et en Europe. Pour corriger les distorsions et les abus provoqués par cette situation, la solution consiste à élargir le domaine d’action des autorités de régulation des données comme la CNIL. Cette invocation des « droits des travailleurs de la donnée » a pour nous l’immense mérite de replacer la question de la protection des données sur le terrain du droit social. Ce changement de perspective nous paraît extrêmement intéressant, à condition de bien en percevoir la portée et d’en tirer toutes les conséquences. Il paraît en effet douteux que la CNIL puisse à elle seule assurer une défense des droits des travailleurs de la donnée, même si son champ d’action était élargi. Afin d’éviter tout malentendu, il faut d’emblée préciser que par « protection sociale », nous n’entendons pas uniquement la sécurité sociale ou l’assurance-maladie, auxquelles on a parfois tendance à la réduire aujourd’hui. En protégeant les individus et les familles, la protection sociale protège en même temps la société elle-même contre les risques de désintégration qui se concrétisent chaque fois que les forces marchandes dominent toutes les sphères de la vie sociale.