Procès et mort de Socrate PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Cet article est une ébauche concernant la peinture. David – The Death of Socrates. La Mort de Socrate est un tableau, procès et mort de Socrate PDF par le peintre français Jacques-Louis David, en 1787.


Apologie de Socrate, Criton, Phédon, trois œuvres majeures de Platon qui ont défié les siècles et que tout amateur de philosophie se doit de lire… S’il en trouve le temps ! En en réduisant le contenu, sans en déformer l’esprit, André Trabet place ces ouvrages à la portée du lecteur qui appréciera une lecture rapide et passionnante. L’interprétation de cette œuvre, présentée comme une pièce de théâtre, par des étudiants ou tous amateurs de « philo », peut constituer une distraction aussi ludique que bénéfique.

Le tableau avait été commandé à David par Charles-Michel Trudaine de la Sablière. Il a été présenté la première fois au Salon de peinture et de sculpture de l’année 1787, en compagnie d’une autre peinture sur le même sujet de Pierre Peyron. Socrate était un sujet peu traité en peinture, et sa mort encore moins. L’École royale des élèves protégés a aussi contribué à faire émerger la figure de Socrate comme exemple de vertu.

Le principal support des cours d’histoire dans cette école était l’Histoire ancienne de Charles Rollin, qui accordait une large place à la vie de Socrate. C’est dans ce contexte que la mort de Socrate devient un thème pictural. Charles-Michel-Ange Challe à celui de 1761. La Mort de Socrate de Jacques-Philippe-Joseph de Saint-Quentin remporte le prix de Rome en 1762. Jean-Baptiste Alizard reçoit le second prix. La Mort de Socrate par Jacques-Philippe-Joseph de Saint-Quentin.

Actuellement conservé à l’École nationale supérieure des beaux-arts. La Mort de Socrate par Jean-Baptiste Alizard. Exposition au Salon de 1787, eau-forte de Pietro Antonio Martini. La Mort de Socrate de Pierre Peyron, 1787. David et Pierre Peyron présentent tous les deux au Salon de 1787 une toile intitulée La Mort de Socrate. Celle de David est une commande de Charles-Michel Trudaine de la Sablière, celle de Peyron une commande du comte d’Angiviller pour Louis XVI. On aperçoit à gauche, drapé assis et immobile, tournant le dos à Socrate, Platon qui, d’après les textes, n’aurait pourtant pas assisté à sa mort.

Notons que ce tableau est bien représentatif du mouvement dit néoclassique dont Jacques-Louis David fut une figure éminente. Socrate est représenté comme un exemplum virtutis, le doigt pointé vers le ciel renvoie à la transcendance même de ses idées, qui demeureront après sa mort. Ses traits sont idéalisés, bien qu’atteint d’alopécie dans ses représentations sculptées il est représenté ici chevelu, sa musculature est volontairement soignée en dépit de son âge avancé. Son attitude sévère et sûre contraste avec la tristesse de ses élèves. La couleur blanche est réservée aux tuniques de Socrate et de Platon afin de mettre en exergue leur sagesse. Le décor volontairement dépouillé et spartiate, rappelle son œuvre précédente Le Serment des Horaces. Toutefois, la mort de Socrate se caractérise par des couleurs moins tranchantes donnant au tableau plus d’unité, cet effet est rendu notamment par les tons cassés de rouge.

Ce constat pourrait être considéré de prime abord comme une erreur historique. En effet, Socrate est né en 470 av. David exécuta plusieurs études préparatoires à la pierre noire, qu’on peut voir à Bayonne, Dijon, Tours, New York. Une étude, provenant d’une collection particulière, a été exposée à l’exposition David organisée à Paris à l’occasion du bicentenaire de la Révolution française. Un dessin préparatoire a été acheté par le Metropolitan Museum of Art en janvier 2013. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 22 décembre 2017 à 02:15. Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Le procès de Socrate est l’un des procès les plus célèbres de l’Antiquité. Plusieurs amis de Socrate offrent de le défendre, mais il refuse leurs offres.