S’asseoir tout simplement : L’art de la méditation zen PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Prince Siddhârtha Gautama ou Bodhisattva Avalokiteshvara. Il aurait vécu à peu près quatre-vingts s’asseoir tout simplement : L’art de la méditation zen PDF, mais les traditions ne s’accordent pas sur les dates exactes de sa vie, que les recherches modernes tendent à situer de plus en plus tard : vers 623-543 av.


« S’asseoir tout simplement » est une célèbre formule de la tradition zen pour décrire la méditation. Sa limpidité dit pourtant l’exigence d’une transformation de soi. Dans l’assise méditative en effet, le pratiquant est invité non seulement à se désencombrer, mais à se défaire inconditionnellement des peurs et des jugements qui colorent la réalité, pour vivre une expérience d’unité et de simplicité. Cet ouvrage passionnant est le premier à décrire l’expérience subjective de la méditation. Répondant aux nombreuses questions que le néophyte comme le pratiquant avancé peuvent se poser sur la posture physique, l’attitude mentale, les différentes techniques, la relation avec le maître, il décrit minutieusement, comme cela n’avait jamais été fait, les mécanismes psychologiques qui empêchent ou permettent l’expérience méditative. Alors que la méditation bouddhiste suscite un réel engouement, notamment par le développement d’une forme simplifiée et laïcisée de celle-ci, la pleine conscience, l’auteur propose également une réflexion critique sur ce nouveau phénomène de société à partir de sa propre expérience de méditant. Un livre concret et profond, indispensable sur la voie d’une méditation authentique.

Loi  et de propager l’enseignement bouddhiste dans le monde. Son enseignement se transmit oralement pendant trois à quatre siècles avant d’être couché dans les textes du canon pali. Les textes du canon mélangent métaphysique et détails biographiques dont certains sont surnaturels. Toutes les traditions concordent sur le fait qu’il est contemporain des deux rois du Magadha Bimbisâra et son fils Ajataśatru. Le Kosala se considérait suzerain de Kapilavastu. Gautama développent leur vision du nirvāņa et présentent un moyen de l’atteindre. Des notions importantes de l’hindouisme se verront remaniées dans le bouddhisme, comme le concept de réincarnation ou renaissance dans une vie future, de karma, les dhyanas, le statut de dieux comme Brahma.

C’était une des villes des Shakyas, qui s’identifiaient comme kshatriyas. Sa mère Māyādevī était issue du clan des Koliyas, tantôt allié tantôt adversaire des Shakyas. La plupart des bouddhistes le considèrent comme un être humain devenu Bouddha par lui-même. Le Deva Setaketu se rend au parc Nanda afin de renaître.