Table des calories et régimes minceur PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? L’histoire de la cuisine française reflète l’évolution de la société française, et particulièrement celle de son élite. Devise gourmande à la gloire de table des calories et régimes minceur PDF cuisine française.


C’est désormais plus de 3 500 aliments et boissons, y compris les nombreux produits exotiques présents sur nos marchés ou découverts lors de voyages, soit pratiquement tout ce qui se mange ou se boit, dont on trouvera  » tout en poche  » la valeur calorique et la composition en nutriments énergétiques (protides, lipides, glucides, alcool) dans la 4e édition de ce best-seller vendu à plus de 800 000 exemplaires et traduit en plusieurs langues. Mais surtout, l’auteur y décrit et commente les régimes pour maigrir, dont certains se révèlent non seulement farfelus mais parfois dangereux pour la santé.  » La connaissance de la valeur nutritive des aliments doit être considérée dorénavant comme un élément essentiel de la culture générale. Faciliter cette meilleure connaissance est œuvre de santé publique. Ces notions doivent être accessibles à tous. Ce livre du Docteur Philippe Dorosz y répond.  » Ainsi s’exprime dans la préface le Professeur Hugues Gounelle de Pontanel, ancien Président de l’Académie de Médecine et Vice-Président de l’Union Internationale des Sciences de la Nutrition. Bon appétit !

La cuisine française, comme celle d’autres pays européens, prend principalement ses sources dans la culture alimentaire romaine. Affirmation qui demande cependant une certaine prudence. La cuisine romaine a sans doute prédominé dans les couches les plus romanisées de la population, probablement plus pauvrement dans la population dans son ensemble. Ce sont surtout les classes dirigeantes qui ont adopté les modes de vie romains, la romanisation n’étant pas aussi poussée qu’elle puisse concerner le peuple dans son ensemble.

Leurs recettes diffèrent peu de celles publiées en Angleterre, Italie, Danemark ou Espagne. On ne peut donc parler de spécificité française durant cette époque. Les plats sont posés d’avance, retirés tous ensemble et remplacés par une autre série, chaque série constituant un service. Les convives se servent de ce qui est disposé à portée de bras.

On mange avec couteau, cuillère et doigts. L’assiette, d’abord en métal, puis en céramique, n’apparait à la cour qu’en 1538. Depuis le Moyen Âge, manger en public constitue la marque du pouvoir. On dresse donc une table dans la salle la plus adéquate, en fonction du nombre de personnes attendues. Grand Couvert est le repas public quotidien du roi Louis XIV, qui se déroule vers 22 heures, et auquel assistent sa famille et les courtisans. La majorité des courtisans et les curieux restent debout. Celle-ci, que l’on mange en Angleterre, en Principauté de Liège, en Allemagne, etc.

Frontispice de L’Art du cuisinier, de Beauvilliers. Révolution, les chefs, laissés sans travail par l’émigration de leurs maîtres, ouvrent des restaurants où ils servent ces bouillons. Boulanger est le premier à se lancer, suivi par Antoine Beauvilliers. Progressivement, les restaurants trouvent leur consécration et une nouvelle corporation prend naissance : celle des critiques gastronomiques. Une littérature gourmande va se développer, avec notamment la Physiologie du goût, du gastronome Brillat-Savarin et l’œuvre d’Alexandre Balthazar Laurent Grimod de La Reynière. Apparaît également le service à la russe  : les plats en petit nombre sont présentés au fur et à mesure à la sortie de la cuisine. La cuisine française de cette époque propose des mets raffinés et nombreux, servis à la française ou à la russe, selon le nombre de convives.