Un peu de la France PDF

Please forward this error screen to sharedip-un peu de la France PDF. Vie publique : au coeur du débat public.


Après Un peu de Paris (2001), Sempé (re)visite la France à sa manière, une France plus souvent rurale qu’il n’y paraît, et où il fait encore bon vivre à condition de savoir prendre son temps et de respirer à fond…

Que désigne le terme GAFA ou GAFAM ? Service national universel et laïcité : que dit le droit ? Depuis la publication du dernier rapport du groupe d’experts sur le SMIC, les controverses autour du salaire minimum ont repris de plus belle. Santé : quelle politique publique contre les déserts médicaux ? 000 médecins en activité, toutes spécialités confondues. Autorités indépendantes: La loi du 20 janvier 2017 a modifié le statut des autorités administratives indépendantes. Rôle, composition, pouvoirs : les fiches concernant ces autorités ont été mises à jour.

La question de la semaine avec « Entrez dans l’actu » Quelles sont les exigences de la laïcité à l’école publique française ? En 1886, la loi Goblet décide que le personnel de l’enseignement public doit être laïque. En clair, les congréganistes en sont progressivement exclus. Conseil des ministres du 9 janvier 2019. Accord de partenariat entre l’Union européenne et la Communauté européenne de l’énergie atomique et l’Arménie.

Accords entre la France, le Tchad et l’Angola en matière de services aériens. A la veille d’une nouvelle journée de manifestations, le chef de l’État a fait l’éloge du travail en recevant des boulangers à l’Élysée, en soulignant les réformes menées dans ce domaine depuis le début de son quinquennat, notamment sur l’apprentissage, et celle à venir de l’assurance chômage. Notre jeunesse a besoin qu’on lui enseigne un métier, des gestes, des savoirs, le sens de l’effort et le sens de cet engagement qui fait qu’on n’a rien dans la vie s’il n’y a pas cet effort », a-t-il déclaré. S’il n’y a pas ce sens de l’effort, « notre pays ne pourra jamais pleinement recouvrer sa force, sa cohésion », a-t-il poursuivi. Un Africain de 48 ans a été placé en détention jeudi après-midi pour vol avec violences ayant entraîné la mort. Depuis les faits, le suspect était introuvable.

Ce ressortissant malien, sans domicile fixe et en situation irrégulière depuis plus de 20 ans, s’était réfugié en région parisienne où il a de la famille. C’est là que les gendarmes de la section de recherches de Nîmes l’avaient interpellé en début de semaine. Motif : de 2009 à 2016, le Front national, devenu Rassemblement national, a donné à plusieurs de ses eurodéputés « des instructions afin qu’ils engagent en qualité d’assistants parlementaires des personnes occupant en réalité des emplois au sein du Front national », suspectent les juges d’instruction Claire Thépaut et Renaud Van Ruymbeke. Le trésorier, lui, est soupçonné d’avoir préconisé et participé à ce système. Les indices accumulés depuis l’ouverture de l’enquête sont accablants. En février 2015, le Parlement européen avait en effet pointé que vingt assistants parlementaires d’eurodéputés FN figuraient sur l’organigramme officiel du parti.

Or, le règlement du Parlement européen interdit que les enveloppes de 24. 500 euros mensuels alloués aux eurodéputés pour salarier leurs collaborateurs servent à financer des permanents de partis politiques. Quelques mois plus tard, les enquêteurs de la brigade financière ont plongé dans les ordinateurs de plusieurs de ces « assistants parlementaires ». Selon les déclarations de plusieurs eurodéputés FN, c’est Marine Le Pen qui avait la haute main sur les embauches des assistants parlementaire des eurodéputés FN. A quelques exceptions près, les crédits des vingt-trois eurodéputés FN étaient d’ailleurs gérés par un seul et même comptable qui répondait aux ordres de Marine Le Pen.

Ce dernier l’a avoué face aux juges. Contacté, le trésorier du Rassemblement national, Wallerand de Saint-Just, rappelle qu’il avait été interrogé par les enquêteurs en septembre 2017 dans cette même affaire et qu’il était ressorti libre. Aucun fait ne justifie ma mise en examen », assure-t-il. Je ne suis pas député européen et n’ai absolument pas participé à la gestion des contrats des assistants parlementaires européens.