Urbanisme. L’Urbanisme et l’architecture – N° 293 – Mars-Avril 1997 PDF

Le vent est le mouvement au sein d’une atmosphère, masse de gaz située à la surface d’une planète, d’une partie de ce gaz. La vitesse du vent est mesurée avec un anémomètre mais peut être estimée par urbanisme. L’Urbanisme et l’architecture – N° 293 – Mars-Avril 1997 PDF manche à air, un drapeau, etc. Le vent est l’acteur principal de l’oxygénation des océans ainsi que des lacs de haute montagne, par agitation et mise en mouvement de leurs surfaces.


Il influence le déplacement des populations d’insectes volants, la migration des oiseaux, il façonne la forme des plantes et participe à la reproduction de certains végétaux. Le vent fait le plus souvent référence aux mouvements de l’air dans l’atmosphère terrestre. Une manche à air permet d’évaluer approximativement la vitesse du vent, et sa direction. La direction du vent indique la provenance du vent. Les vents sont souvent classifiés selon leur force et la direction d’où ils soufflent.

Il existe plusieurs échelles de classification des vents dont les plus connues sont l’échelle de Beaufort et l’échelle de Fujita. Des vents violents sont associés avec plusieurs autres phénomènes météorologiques tels les cyclones tropicaux, les tempêtes et les tornades. Le premier instrument de mesure du vent est la girouette, invention de la Grèce antique destinée à indiquer la direction du vent. Robert Hooke construira le premier anémomètre. Lorsqu’un véhicule ou une personne se déplace, le vent ressenti au cours du déplacement peut être très différent du vent généré par les conditions météorologiques avec des conséquences parfois importantes. Il est d’autant plus fort que la vitesse de déplacement est élevée.

Articles détaillés : Échelle de Beaufort, Échelle de Fujita améliorée et Échelle de Saffir-Simpson. Plusieurs échelle de classification des vents existent, la plus commune est celle de Beaufort utilisée par les marins. Initialement, le degré Beaufort correspond à un état de la mer associé à une  fourchette  de la vitesse moyenne du vent. L’échelle de Fujita est une échelle de classement de la force des tornades selon les dommages causés. Elle est utilisée aux États-Unis pour remplacer l’échelle originale de Fujita depuis la saison estivale 2007. Finalement, l’échelle de Saffir-Simpson pour les cyclones tropicaux, nommés  ouragans , se formant dans l’hémisphère ouest, qui inclut les bassins cycloniques de l’océan Atlantique et l’océan Pacifique nord à l’est de la ligne de changement de date.

Elle est graduée en cinq niveaux d’intensité, correspondant à des intervalles de vitesses de vents normalisés. On distingue trois zones de circulation des vents entre l’équateur et les Pôles. La première zone est celle de Hadley qui se situe entre l’équateur et 30 degrés Nord et Sud où l’on retrouve des vents réguliers soufflant du nord-est dans l’hémisphère nord et du sud-est dans celui du sud : les alizés. Entre ces trois zones, on retrouve les courant-jets, des corridors de vents circulant autour de la planète à une altitude variant entre 10 et 15 km et qui sont le lieu de frontogenèses. Certains donnent des vents ou des effets sur de grandes étendues alors que d’autres sont très locaux. La cellule du Pacifique, entièrement océanique, est particulièrement importante. Les remontées d’eau froide qui se retrouve habituellement le long de la côte de l’Amérique du Sud sont coupées ce qui modifie grandement le climat, non seulement dans le Pacifique Sud mais également la circulation atmosphérique générale à des degrés divers.